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Qu’est-ce que Ouste ! Rassemblement populaire ?
Une tentative de faire de la politique autrement.
Un projet
Ouste ! est un Rassemblement populaire au sens qu’il privilégie les intérêts des 2/3 de la population les moins favorisés. Essentiellement les ouvriers, les employés et la classe moyenne inférieure. Et il ne faut pas se voiler la face ces intérêts sont le plus souvent incompatibles avec ceux du tiers restant.
Renouveler en profondeur la classe politique. Renvoyer chez eux ceux qui ne sont pas des professionnels de la politique mais ceux qui veulent le moins être aux commandes, juste ceux, contraints et forcés par la force des choses, qui sont prêts à sacrifier leur temps pendant 1 à 2 mandats car ils ne supportent plus la France d’aujourd’hui. Les Français élisent parmi leurs concitoyens ceux dont les dents raillent le plus le plancher et après ils s’étonnent d’avoir des politiques qui ne pensent qu’à eux et pas au pays.
Ajouter une très forte dose de démocratie participative avec des représentants conseillers plus que décideurs. Si les Suisses y parviennent les Français peuvent également y parvenir. Quand sur nombre de sujets près des 3/4 des Français sont d’accord (flux migratoires, euthanasie, réduction de certaines dépenses publiques et à terme des impôts, etc.), comment se fait-il que ces souhaits ne soient pas traduits en réalité ?
Un problème sur lequel le consensus est très large, 1 référendum.
Le représentant se conformera à voter à l’Assemblée en accord avecc le vote électronique de ses électeurs auxquels chaque vote important (sera important un vote pour lequel x% des électeurs se seront pronnoncés) sera soumis. Le représentant ne sera là que pour expliquer la mesure et conseiller les électeurs dans leur choix.
Disparition de nombre d’autorités indépendantes et élection des dirigeants de celles qui subsistent. Cela évitera le déni de démocratie de ces dernières années avec 70% des Français votant à droite mais des institutions culturellement à gauche. Election des magistrats sur le modèle américain car il faudra expliquer aux Français pourquoi ceux qui détiennent le pouvoir judiciaire sont les seuls à ne pas être élus par le peuple.
Changer en profondeur et rapidement la société en revenant à plus de simplicité et à l’insouciance des années 70-80. Cela suppose de bannir les extrémises et d’amener un changement culturel profond susceptible de faire penser que non, tout et tous en sont pas fondamentalement pourris (autant dire que la gauche de la gauche va vivre ce changement comme particulièrement violent).
Arrrêter de naviguer dans l’instant présent pour avoir un projet de long terme. Personne ne se projette dans ce pays à 50 ans, dans un monde où la travail aura disparu et qui devra nécessairement repenser totalement son modèle social. Et dans un monde où les énergies fossiles coûteront tellement cher qu’en dehors de toute nécessité environnementale il faudra bien avoir trouvé une alternative crédible. Un monde dans lequel l’immobilier aura perdu toute valeur du fait du mouvement démographique qui vient de s’initier. Etc. Jamais le pays n’aura vécu des transformations aussi fortes et jamais il n’aura eu si peu de moyens pour y faire face (après 50 ans de gabegie). Les Français seraient sans doute d’accord pour accepter de véritables efforts si on leur promettait qu’ils ne seraient que temporaires et surtout utiles. Au lieu de cela on leur demande d’alimenter par leurs efforts supplémentaires un système qui court à la catastrophe…
Accepter l’idée que l’exploitation est généralisée et que l’exploitation capitaliste, si elle existe, est loin aujourd’hui d’être l’exploitation qui pèse le plus sur les épaules des classes populaires. Là-aussi la gauche de la gauche va avoir du mal à accepter la chose car elle a mis en place une forme d’exploitation particulièrement sournoise en court-circuitant la logique marchande pour lui substituer celle de l’économie dirigiste. La droite devra aussi accepter l’idée qu’un système marchand fonctionnant correctement, donc concurrentiel, est un système marchand sans bénéfice durable. Il s’agira donc de lutter contre la soviétisation de l’économie, avec ces dernières années jusqu’à 2/3 du PIB socialisé sous forme de dépense publique (qui certes inclut la protection sociale et des services publics mais quelle est la valeur d’une protection sociale au bord de la faillite et des services publics à la qualité douteuse ?). Retour à une véritable logique marchande concurrentielle sur le marché des produits.
Une méthode
Des alliances. Inutile d’avoir la majorité pour faire changer les choses, juste une force de coalition qui tient par les couilles les partis traditionnels minoritaires car divisés.
Et bien entendu l’acceptation de toutes les alliances, même ponctuelles, du moement que les idées sont partagées. Refus du cordon sanitaire autour de la droite d ela droite, stratégie mise en place par la gauche pour continuer à gouverner alors qu’elle ne receuille plus de 30% des voix exprimées.
En l’absence de majorité ne pas espérer un changement total et rapide (de toutes façons peut-être pas souhaitable) mais des avancées ponctuelles après négociations avec les autres partis. Etant donné que ces 10 dernières années ont été des années perdues, autant voter pour mettre en place quelques transformations. Cela supposera des compromis (1 mesure contre 1 mesure) qui ne seront pas des trahisons mais un petit pas vers la mise en place du programme complet.
Du travail et une parole libérée. Que ceux qui ne sont pas capable de lire plus de 2 mots oublient Ouste ! car l’idiocratie n’est pas au programme. Dire la vérité, surtout quand elle choque. Car sans diagnostic, point de médication. Et en général plus ça choque et plus c’est vrai (= conforme à la réalité).
Au final c’est juste al volonté d’un retour au bon sens. Bon sens le plus souvent nié par ceux qui exercent le pouvoir aujourd’hui, grâce à la startégie habituelle du relativisme généralisé : personne n’aurait le monopole du bon sens et sans doute pas les classes populaires. Pourtant ces dernières semblent, elles encore avoir les pieds sur terre.